Je
suis né en 1959. En 2001, nous
habitions Bruxelles, j'ai voulu m'équiper de téléphone sans fil, mais
remarquai immédiatement une sensation d'échauffement de l'oreille en
l'utilisant, de sorte que je le rapportai quelques jours après au magasin.
Depuis lors, je continue d'utiliser des téléphones filaires.
Etant installateur de réseaux, j'ai été confronté au wifi dès 2002.
Dès la première fois, j'ai constaté un problème avec ces appareils
sans fil, au niveau de ma santé : une sensation de chaleur désagréable à
l'intérieur de mon corps, des irritations de peau, sueurs, crampes,
toussotements, et un fort mal de tête, donnant notamment lieu à une perte de
concentration. Heureusement, une
fois rentré à la maison, mes problèmes disparaissaient d'eux-mêmes, sans
prise de médicament. D'ailleurs,
dans toute ma vie, je n'ai pas pris plus que 10 aspirines, et seulement 3 fois
des antibiotiques. Hélas en juin
2003, un voisin direct s'est équipé d'un tel système wifi, qu'il laissa
toujours allumé, et à seulement quelques mètres de notre chambre à coucher.
Quelques semaines plus tard, j'ai commencé à éprouver les mêmes
troubles cités plus haut, mais en permanence, avec agravations au fil du temps
: manque de sommeil, fatigue chronique, maux de gorge, nausées, crampes
abdominales, irrégularité cardiaque, perte de désir, perte de courage au
travail (mon bureau était situé au même endroit), boulimie inconsciente...
Mon épouse a commencé à éprouver régulièrement un endormissement
des membres supérieurs. Elle
continua néanmoins à dormir dans notre lit, tandis que je me suis installé
dans notre cave, où j'arrivais à m'endormir.
Mais chaque nuit, je me réveillais vers les 3-4 heures du matin, avec de
drôles de bruits dans les oreilles et de forts battements de coeur anormaux.
Je terminais alors la nuit dans ma voiture, dans la forêt, à 3 kilomètres
de notre domicile. Il est arrivé un
jour où en rentrant de la forêt, j'ai appris qu'un de mes voisins, à 40 ans,
pris de malaise, venait d'être conduit à l'hopital, où une crise cardiaque
fut diagnostiquée, et un stent implanté dans une artère.
(Son père vient de mourir après avoir éprouvé les mêmes symptômes
que moi. Plusieurs autres personnes
de notre entourage sont malades ou décédées, à 40-50 ans, ces dernières années.
Je suis persuadé qu'ils sont victimes des microondes.)
A
cause de ces rayonnements, fin 2003, nous avons déménagé à la campagne, à
Hoeilaart. Mon épouse et moi-même
avons vécu ici en parfaite santé jusqu'au tout début 2006, à l'exception,
pour ma part, de rares moments passés chez des personnes équipées de “sans
fil”. Hélas, fin 2005, une
nouvelle antenne UMTS était installée à 800 mètres de notre nouveau domicile,
et d'autres installations UMTS à 1 ou 2 kilomètres, et quelques voisins se
sont équipés en wifi, à 30-50 mètres environ.
J' ignorais tout cela, mais à la fin du mois de janvier 2006, j'ai
recommencé à mal dormir, éprouver les mêmes problèmes de santé, et mon épouse,
sa perte de sensibilité dans les bras. On
ne voyait pas les antennes de chez nous, et j'ignorais l'existence de ce nouveau
réseau UMTS, comme la majorité de mes concitoyens.
J'ai donc pensé uniquement au wifi, et commencé à écrire au ministre
de la santé et aux sénateurs en leur suppliant d'interdire le wifi.
Ce n'est que fin février, en m'informant auprès de l'association
teslabel, et notamment d'un électrosensible vu au journal télévisé belge,
que j'ai appris toute l'horreur de l'UMTS, et de nos autorités ayant accepté
de mettre en péril la santé de leurs concitoyens en échange d'argent,
l'argent des licences UMTS. J'ai
recommencé à dormir dans la cave, puis installé des moustiquaires métalliques
à toutes les fenêtres et portes, mais après un léger mieux provisoire, j'ai
sombré dans la dépression, ma peau était couverte d'irritations, mes yeux
piquaient et larmoyaient, je me mettais à pleurer pour un rien.
Début mai, ma tension était tombée à 10.
J'ai compris que j'allais mourir si je ne me protégeais pas d'urgence.
J'ai donc entièrement recouvert les murs de mon bureau, avec de
l'aluminium, dont j'ai tapissé aussi le plancher du grenier.
Je restais le plus possible dans mon bureau, j'y ai même installé une
cage de faraday pour la nuit, sans avoir honte d'en envoyer une photo par email
au ministre de la santé et différents “responsables” politiques.
Sans aucun médicament, ma tension est remontée, mes irritations de
peau, des yeux, acouphènes, insomnies, nausées, crampes etc. ont redisparu.
Je n'avais plus de problèmes que lorsque je quittais mon bureau
plusieurs heures, notamment pour poursuivre mes travaux de blindage dans la
maison. Dans notre chambre, j'ai
construit une grande cage de faraday de 8 mètres cube, et couvert les murs
d'aluminium, de sorte qu'à présent mon épouse et moi sommes à nouveau réunis.
A
l'école et à l'université, j'ai eu des cours de physique quantique.
Einstein a bien mis en évidence qu'une onde électromagnétique a une
composante ondulatoire et une composante énergétique.
Toute l'énergie électrique des antennes émettrices se trouve dispersée
dans la nature sous forme d'une grande quantité de photons, qui existent aussi
pour les microondes, et que l'on trouve même loin des antennes.
Si un photon est dangereux, il l'est aussi bien à 10 kilomètres qu'à
10 centimètres de l'émetteur, car son énergie ne diminue pas avec la distance,
ni même avec la puissance de l'émetteur. Il
y a moins de photons loin de l'antenne qu'à proximité, à cause de la
dispersion, mais chacun garde
toujours la même énergie, et d'ailleurs celle-ci ne dépend que de la fréquence
utilisée pour le rayonnement. Dans
le cas du wifi comme de l'umts, la fréquence est supérieure à 2 gigahertz, ce
qui en fait des rayonnements de photons beaucoup plus dangereux que pour les
ondes radio ou tv, ou même le gsm900. Les
photons de microondes sont capables de changer l'état atomique de certains
atomes présents dans notre corps.
Merci de votre
attention.
Eric J